Évolution de la programmation de l’éclairage public
La Commune « historique » de Dinan est éclairée de la tombée de la nuit au lever du jour avec l’extinction d’un candélabre sur deux (quand c’est possible) de 23h à 6h30 sur environ 80 % de la Ville. Sur la commune « historique » de Léhon, l’éclairage est allumé de la tombée de la nuit à 22h (23h pour le Bourg), puis totalement éteint avant d’être ré-allumé à 6h30 jusqu’au lever du jour.
Pour répondre aux enjeux environnementaux, réduire la pollution lumineuse, maîtriser les consommations d’énergie et harmoniser les modalités d’éclairage sur le territoire de la Commune nouvelle de Dinan, une réflexion a été engagée sur la pertinence et les possibilités de procéder à une extinction nocturne partielle de l’éclairage public.
Vers une nouvelle programmation
Cette nouvelle réflexion s’est portée sur le maintien d’un éclairage permanent sur les axes prioritaires qui ont été définis en concertation avec la Gendarmerie et la Police Municipale, et sur l’extinction totale des quartiers résidentiels.
Les évolutions proposées sont précisées de cette façon :
- Dans le centre-historique et sur le port (voir carte jointe – tracé vert) : allumage de la tombée de la nuit au lever du jour avec extinction d’un candélabre sur deux entre 23h et 6h30 (entre minuit et 6h30 les vendredis et samedis) ;
- Sur les axes structurants et dans certains quartiers identifiés hors intra-muros (voir carte jointe – tracé vert) : allumage de la tombée de la nuit au lever du jour avec extinction d’un candélabre sur deux entre 23h et 6h30 ;
- Dans les quartiers résidentiels (voir carte jointe – tracé orange) : allumage à la tombée de la nuit, extinction totale de 23h à 6h30, puis ré-allumage jusqu’au lever du jour.
Source d’économies
Cette nouvelle programmation engendre à la fois des économies d’énergie et financière.
Outre la réduction de la consommation d’électricité, cette action contribuerait également à la préservation de l’environnement par la limitation des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre la pollution lumineuse.
D’après les retours d’expériences similaires menées dans de nombreuses communes, il apparaît que l’extinction nocturne de l’éclairage public n’a pas d’incidence négative notable.
À certaines heures et certains endroits, l’éclairage public ne constitue pas une nécessité absolue et son extinction contribue à la préservation de la biodiversité.
Depuis plusieurs années un programme de modernisation de l’éclairage est en cours, et quand dans ce cadre, les luminaires qui engendraient de la pollution lumineuse de type « boules » ont été remplacés par des luminaires Leds beaucoup moins énergivores.